LES SYNOPTIQUES

ON A BEAU DONNER A MANGER AU LOUP, TOUJOURS IL REGARDE DU CÔTE DE LA FORÊT (Tourgueniev)

Archive pour la catégorie 'Entextes'

Psychanalystes: Cabinet de Psychanalyse à Tours

Posté : 25 janvier, 2012 @ 3:19 dans Actualités, Entextes, politique, Psychanalyse | Pas de commentaires »

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                  Sylvère Chartier, psychologue, psychanalyste.         

 

Master de psychologie clinique, Université Paris Sorbonne.
Membre de l’ACF-VLB Val de Loire -- Bretagne (Association de la Cause Freudienne).

Tel: 06.10.74.64.72.

               Gharib Kadri, psychanalyste.

Docteur de l’université de Tours.
Master de psychanalyse, Université Paris 8 Saint-Denis.
Membre de l’ACF-VLB Val de Loire -- Bretagne (Association de la Cause Freudienne).

Tel: 06.60.60.45.63.

                                                           

  Adresse:

                                             133 rue Du Cluzel

                              37000 Tours

Poésie. « Pharmacies »

Posté : 15 décembre, 2010 @ 11:35 dans Entextes, Poésies | Pas de commentaires »

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                                          Pharmacies

« Juste pour mettre à jour ma carte vitale ?
- c’est par là dans l’allée au bout du couloir
Tournez à droite rayon fleurs médicales
Vous verrez c’est un peu vers le défouloir »

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Conférence audio: « Daniel Arasse et l’hypothèse de l’inconscient » par Gérard Wajcman

Posté : 13 septembre, 2010 @ 10:26 dans Entextes, L'interprétaion en psychanalyse, Psychanalyse, Psychanalyse et littérature | 2 commentaires »

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  Gérard Wajcman  a189.jpg

Pourquoi cela serait-il intéressant d’écouter un psychanalyste nous parlant d’un historien de l’art, lequel se nomme Daniel Arasse?
 Outre que Wacjman respecte les règles de l’interprétation de l’art de Freud et de Lacan, quand il analyse l’oeuvre d’un essayiste historien de l’art (ce qui n’est pas sans  originalité), il montre comment un homme non-concerné par la psychanalyse défend son mode d’interprétation. En plus, il la défend sur un point où elle fut la plus critiquée: l’erreur de traduction concernant l’étude de Freud sur Léonard de Vinci. Rappelez-vous cette histoire de milan ou de vautour!!
Enfin, un intellectuel désintéressé , nous rappelle que c’est un des plus beaux textes de Freud: les Synoptiques s’y engagent à ses côtés. Et, il est vrai, quand vous lirez ce texte de Freud,  que vous ne serez pas sans être génés par l’erreur de Freud. En effet,  l’analyse de ce fameux oiseau, souvenir-écran, qui hanta Vinci tient pour une bonne part l’ensemble de l’article.

Cependant, on pourra entendre qu’il se passe bien quelque chose dans l’interprétation en psychanalyse: fausse mais vraie à la fois. Ce qui ne nous réconciliera pas avec les épistémologues, que je comprends bien!!!

Wajcman Gérard(univ. Paris VIII)
Gérard Wajcman, écrivain, psychanalyste, maître de conférences au département de psychanalyse de l’Université Paris 8, dirige le Centre d’Étude d’Histoire et de Théorie du Regard. Il est l’auteur notamment de : Le Maître et l’Hystérique, Navarin/Le Seuil, 1982 ; L’interdit, Denoël, 1986 ; Nous, 2002 ; L’objet du siècle, Verdier, 1998 ; Arrivée, départ, Nous, 2002 ; Collection, Nous, 1999, 2003 ; Fenêtre, chroniques du regard et de l’intime, Verdier, 2004
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Psychanalyse et cinéma: un effet de mise en abyme de L’interprétation. « Garde-fou » de Slimane-Baptiste Berhoung

Posté : 29 août, 2010 @ 3:03 dans Entextes, Psychanalyse | 1 commentaire »

Quelle maîtrise de la réalisation et du cadrage, du mouvement et de la trame. Un court-métrage très drôle et excellent; où l’on voit que l’inconscient c’est le problème du  »hors-champ » et/ou de «  l’ ellipse ».
« On ne peut pas fausser compagnie au texte » !! Cependant, cet échange en dit bien et encore plus.

http://www.dailymotion.com/videoxchpac

 

 

Exclusif!!! L’entretien inédit donné par Freud pour les Synoptiques.

Posté : 21 août, 2010 @ 6:32 dans Actualités, Entextes, Psychanalyse, Psychanalyse et politique | 2 commentaires »

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Les Synoptiques, depuis quelques semaines, ont la douleur de voir que la rupture sociale attendue a eu lieu. Nous pensons, pour preuves, aux deux discours de répression prononcés par le président de la république cet été. Le premier, à cause d’un fait-divers, en une analogie et par une généralisation douteuses, annonçait l’évacuation de tous les « gens du voyage ». Le second prévenait désormais que tous les « français d’origine étrangère » auraient à prendre garde de leur comportement: être français est révocable pour ces gens-là. L’expression était un coup de tonnerre tant son ambiguïté était révélatrice de la stratégie menée par cet homme.
Nous nous sommes donc rendus dans le cabinet de Freud, il y a deux jours, afin qu’il nous éclaira sur cette situation.
L’homme était assis sur son bureau, le cigare à la main et accepta de répondre volontiers à nos questions car cela faisait longtemps qu’on ne lui avait pas demandé son avis, a-t-il souligné.

Voici pour vous l’entretien inédit:

Les Synoptiques:

« Dites-nous monsieur Freud? Dites-nous pourquoi il semble que quelque chose s’emballe dans l’égarement de notre jouissance? Que ce n’est pas joyeux. En effet, ces derniers temps, en France, ça bascule dans le morbide. Et, on voudrait comprendre? On voudrait de vos lumières? Je m’explique: depuis peu, dans ce pays, nous avions certes pris l’habitude que n’importe quel fait-divers apportent son lot régulier d’indignations mielleuses et, leur corollaire direct, une réponse par la loi. Beaucoup en jouissaient mais nul n’ était dupe. Seulement, cela va loin, trop loin. En effet, après un fait divers qui s’est déroulé pas loin de Blois  et ne concernant que quelques personnes, il a été décrété, selon je ne sais quelle analogie, que tous les gens du voyage auraient à quitter le territoire. Depuis, nous observons d’autres analogies menaçantes à propos de gens stigmatisés  »d’origine étrangère ».
Donc, voila notre question, Monsieur Freud: par quel procédé psychologique passe-t-on? Comment, à partir d’un détail, que l’on considère appartenir, bizarrement, à un groupe spécifique en arrive-t-on à justifier du rejet du groupe en entier sans remord, sans que cela ne rappelle jamais les valeurs de notre tradition humaniste? Par quel oubli? Par quel refoulement tant de satisfaction est-elle possible?, Éclairez-nous. »

Freud:

« Vous savez, si l’on s’enfonce un peu, on apprend que cette satisfaction qui n’est pas soumise à la censure reçoit un supplément d’apport d’une source qui doit redouter la censure, et dont l’affect susciterait assurément la contradiction, s’il ne se trouvait une couverture dans l’affect de satisfaction de même nature et volontiers admis, tiré de la source autorisée, s’il ne se faufilait en quelque sorte derrière lui. »

Les Synoptiques:

« Cela semble un peu  obscure. Voulez-vous dire que l’on tire d’autant plus raison d’être haineux,  voire que la haine est redoublée, car ce seul détail du fait divers  donne enfin une occasion de la laisser s’exprimer. Que la haine se sent d’autant plus justifiée, qu’elle tire une force redoublée du fait même qu’elle s’était tenue tranquille et que nous la réprimions jusque-là? c’est paradoxal!Pourriez-vous être plus précis? »

Freud:

« Je prendrai un exemple dans une autre sphère qui fera comprendre ce que je veux dire.

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1/6: Série Audio. Les émissions sur Freud de France culture en 2010: « Freud, la psychanalyse et la France » avec Alain de Mijolla.

Posté : 11 août, 2010 @ 4:38 dans Actualités, Entextes, Psychanalyse | Pas de commentaires »

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Puisque nous sommes en vacances, il est certain que nous nous reprochons de n’avoir pas toujours eu le temps, le réflexe, cette année, de nous tenir informés sur les différentes émissions ou entretiens qui sont proposés par France Culture.

Cette série de 6 documents est précieuse à deux égards: d’abord, parce que la plupart d’entres eux ont pour origine l’évènement important de cette année, dans l’histoire de la psychanalyse: l’entrée de l’oeuvre de Freud dans le domaine public; ensuite, parce qu’ils ont été choisis, en guise d’exemples, en réponse à la fameuse pétition dont je vous parlais dans le post précèdent (une manière de montrer comment la psychanalyse est traitée par France culture, en règle générale).

Oui, mais voila, elles ne sont plus accessibles en téléchargement. Et Freud sait combien nous ne restons pas collés devant notre écran pour écouter telle ou telle émission: d’où l’invention du podcast. Dès lors, pour Les Synoptiques nous trouvons toujours le moyen de faire en sorte que ces documents soient archivables dans n’importe quel support.
Un jour, quand Les Synoptiques auront vieilli ou, peut-être, quand déjà ils reposeront dans la tombe, certains, l’âme esseulée, penseront que tant d’archives ont survécu à l’oubli, l’oubli cher à l’I.N.A., à l’aide de leur dévoué.
Ah, j’en vois qui fronce les sourcils… Bon ben, à chacun son trip!! quoi?

Sinon, il reste encore à déblayer un nombre important de cassettes. Mais ce sera le travail des Synoptiques pour la prochaine année scolaire qui arrive.

Voici le premier volume de ces émissions:

« Freud, la psychanalyse et la France » avec Alain de Mijolla

Vous savez bien sûr qu’il est l’auteur du   »Dictionnaire international de la psychanalyse« , Ed.: Hachette, 2005.

(Merci à Fantini)
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