Êtes-vous atteint de la « maladie de la mort »? Entendre Marguerite Duras.

Duras, Marguerite Duras, sait.
Elle sait ce qu’on sait qu’on ne sait pas et qu’on ne sait pas qu’on sait qu’on ne sait pas ce qu’on sait, et plus encore.
Elle nous devance.
La Femme, qui n’existe pas, parle.
Au début des années 80, elle écrit La Maladie de la mort.
Il est vrai qu’on dirait que Lacan n’est que son commentateur, elle propose, cependant, un poème.
Dense et sublime.
Les durassiens savent quelque chose de l’amour.
Fanny Ardant nous veut révéler le secret du souffle, du style, du rythme.
Mon proche durassien dit qu’il faut oublier le style Duras pour lire Duras.
Il est averti. Il sait que le sujet peut s’aliéner du style de l’auteur, il nous prévient , par extension, de la jubilation d’imiter la langue lacanienne.
Duras ou Lacan on n’immite pas.
Voici l’histoire de celui qui ne possède pas la capacité d’aimer.
Voici quelques extraits de La Maladie de la mort.
Demain, vous irez acheter ce petit roman tenté par l’ambition plus que réussie d’écrire un poème qui se tient.
Je ne devrais pas vous tenter avec cela mais le personnage féminin possède les mêmes qualités que la Zoé de Freud lorsqu’il commente la Gradivade Jensen.
La femme est porteuse d’un savoir qu’elle maîtrise comme un psychanalyste.
La femme est la psychanalyste de l’homme.
Et dire que ce texte est inspiré par sa relation ambiguë avec un homosexuel.
Extraits:
Ecouter la suite:
(Lire la suite…)









