LES SYNOPTIQUES

ON A BEAU DONNER A MANGER AU LOUP, TOUJOURS IL REGARDE DU CÔTE DE LA FORÊT (Tourgueniev)

Archive pour janvier, 2010

Videos: « Ma dinguerie à moi ». Bernard-Henry Lévy face à Agnès Aflalo et Jacques-Alain Miller

Posté : 31 janvier, 2010 @ 1:33 dans Actualités, Philosophies, Psychanalyse, Psychanalyse et politique | Pas de commentaires »

Dans la revue LNA (Le Nouvel Ane), titrée « Evaluer tue » (février 2010),  on peut lire un échange entre Agnès Aflalo, Jacques-Alain Miller et Bernard-Henry Levy: « Ma dinguerie à moi ».
Le philosophe répond aux questions de nos deux psychanalystes

Le philosophe parle de son judaïsme et des Ecritures en général. Il parle de ses engagements, des totalitarismes…

Depuis, il a lui-même « lâché » les vidéos de cet entretien.

En 6 parties:

1ère partie: http://www.dailymotion.com/videoxby8pe

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Se mettre à la place de l’autre ?

Posté : 30 janvier, 2010 @ 4:47 dans Entextes, Philosophies | Pas de commentaires »

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                                                 Se mettre à la place de  l’autre ?


I- Présupposés de la question

            Cette question présuppose deux ou trois choses. Le premier présupposé implique que l’autre possède une place. Le second, qu’il est potentiellement possible de se mettre à la place de l’autre. Plus subtil encore, le troisième engage l’idée qu’il existerait une entité qui se constituerait comme autre et que cet autre à pour propriété d’être non-moi. Et ce non-moi est « placé » en un « autre » endroit  que celui où je mobilise mon corps et mon âme. Sans cela, cela va de soi, nulle possibilité de le rejoindre où il est. 
            On entend bien que le terme « place » peut définir une situation géographique réelle, Haïti par exemple, ou une contrée plus subjective : ma place d’handicapé, ma place de « mélancolique ».
Le mot « place » au singulier engage  une position stable, que le sujet sache où il est, et mieux que l’ubiquité ne semble pas possible : ma place est là et non ailleurs : en un seul lieu et, pourquoi pas, en un seul état. Le présupposé essentiel de cette question qui se formule en demande, « mets-toi à ma place », se présente comme une des formes les plus demandées de l’empathie : « je me mets à ta place, cela ne doit pas être facile ». Essayez, vous verrez que se mettre à la place de l’autre vaut bénédiction morale.

II- Les types de caractère

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En écoute:Congrès ECF 2009: Psychanalyse et formule 1: Dominique Miller et Jacques-Alain Miller s’entretiennent avec Alain Prost

Posté : 30 janvier, 2010 @ 4:46 dans Actualités, Psychanalyse | Pas de commentaires »

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C’était original. Lors du congrès 2009 de l’Ecole de la Cause Freudienne (E.C.F.), intitulé « Comment on devient psychanalyste? », Dominique Miller et Jacques-Alain Miller interrogent Alain Prost.

Pourquoi? Et bien sans doute parce que la question du devenir n’était pas hors-sujet quand il s’agit d’un champion de la formule 1.
En filigranne, quelque chose de l’interprétation psychanalytique était en jeu du fait d’un certain mode d’écoute de la part des deux analystes.
 
En introduction, Jacques-Alain Miller nous parle de l’étrange sculpture qui surveillait les débats depuis le matin.

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Les Synoptiques VS Psychologies.com ou « Jeanne a un problème ». Et vous que pensez-vous du problème de Jeanne?

Posté : 28 janvier, 2010 @ 5:05 dans Actualités, Entextes, Psychanalyse, Psychanalyse et politique | 1 commentaire »

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Lu dans La Nouvelle République du 23/01/2010

Rubrique: www.psychologies.com- Réponse d’expert (sic)

« Je suis incapable de ranger. Mon intérieur n’est pas agréable, mais rien n’y fait. Le désordre apparent peut-il être la face visible d’un désordre intérieur plus profond? »
jeanne, 35 ans.

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Comment on devient psychanalyste? Selon Françoise Dolto

Posté : 27 janvier, 2010 @ 12:21 dans Actualités, Psychanalyse | Pas de commentaires »

Et si ceux qui n’étaient pas là , le jour du congrès de l’E.C.F. dont le thème portait sur « Comment on devient psychanayste? », nous informaient quant à cette question.

Demandons à Dolto.
Qui souligne déjà à l’époque que c’était bien là la question de Jacques Lacan…

 

http://www.dailymotion.com/videox6jm7o

Cornélius Castoriadis: « l’imaginaire au fondement de toutes nos représentations ou la psyché maîtresse »

Posté : 25 janvier, 2010 @ 12:56 dans Philosophies, Psychanalyse, Psychanalyse et politique | Pas de commentaires »

Avec Cornelius Castoriadis (1922-1997… Et plus, si possible…), philosophe et psychanalyste, c’est le concept d’imaginaire au sens de Lacan qui est mis en question. De cet imaginaire que Lacan, selon Julia Kristeva, a beaucoup dévalorisé. Une émission de philosophie  de France culture s’y est penchée…
 Ici, Castoriadis et les commentateurs de sa doctrine nous présentent une conception où l’imaginaire lacanien est présenté comme la partie racine de toutes nos représentations. Point de vue radical…

 (attention, toutefois, les images sont indépendantes du son, elles illustrent le propos. Et les propos commentés sont donnés comme tels: les questions sont effacées par un petit son très étrange…)

Première partie:

http://www.dailymotion.com/videox9vpjt

Deuxième partie:

http://www.dailymotion.com/videox9vtv6